Institut de recherche biomédicale
     
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    Vers la clinique

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    L’institut Cochin : un institut de recherche adossé aux hôpitaux Universitaires Paris Centre (HUCPC)

    L’hôpital Cochin  est au carrefour du soin de la recherche et de l’enseignement et  regroupe environ 900 lits et 200 places d’hôpital de jour. Les HUPC s’inscrivent dans un territoire de santé qui représente un bassin de population d’environ 820 000 habitants. Un groupe structuré autour de 7 axes hospitalo-universitaires de référence : Périnatologie, Maladies de système maladies auto-immunes, Ophtalmologie, Gériatrie, Pathologies ostéo-articulaires, cancérologie, Thorax. L’expertise des HUPC est renforcée par 15 centres de référence et une filière de maladies rares endocriniennes. Les HUPC réalisent plus de 10% de l’activité de l’APHP. Plus de 7000 professionnels au service des patients dont plus de 1500 médecins. Rattachée à l’Université Paris Descartes, les HUPC accueillent plus de 530 étudiants en médecine et pharmacie et 230 internes.

    Plus d’une soixantaine de cliniciens émargent dans les équipes de recherche de l’Institut et 9 d’entre eux dirigent une équipe de recherche au sein de l’Institut.

    C’est  donc dans le cadre de cette étroite collaboration cliniciens-soignants/chercheurs que les équipes de l’Institut Cochin développent l’essentiel de leurs activités de recherche avec pour objectifs de mieux comprendre les maladies dont ils ont la charge quotidienne afin de trouver de nouveaux outils diagnostiques, pronostiques et thérapeutiques dans une finalité d’amélioration de la prise en charge du patient. Ce partenariat très fort est une force et un atout majeur pour le développement d’une démarche de recherche translationnelle d’excellence.

     

    Les axes de recherche transversaux illustrent la force des partenariats entre l’Institut Cochin et les HUPC

     

    • Périnatologie, pour partie fédérée autour du DHU (Département Hositalo-Universitaire) Risques et Grossesses et periconceptologie en lien avec une des plus grosses maternités de France

    Equipes : C.Poyart & A.Fouet, D.Vaiman

    Le DHU risques et grossesse rassemble des équipes cliniques de centres périnataux, des laboratoires hospitaliers deux centres d’investigation clinique (CIC mère-enfant Cochin-Necker et CIC Vaccinologie Cochin) et des structures de recherche INSERM-CNRS pour progresser dans la connaissance et la prise en charge des grandes pathologies périnatales qui ont des conséquences chez la mère ou l’enfant. Les thématiques médicales du DHU concerne la prématurité, les pathologies vasculaires de la grossesse, les pathologies liées aux infections et à l’inflammation, les pathologies liées à la précarité quelle qu’en soit la cause et la pharmacologie périnatale.

    En collaboration avec le Centre d'Etude et de Conservation du Sperme humains (CECOS), un des programmes de recherche vise à définir les causes de certaines infertilités masculines. Les infertilités touchent  en effet environ 15% des couples, de façon équitable entre homme et femme et la plupart d’entre elles sont supposées être d’origine génétique ou épigénétique.

     

    • Maladies de système, maladies auto-immunes, diabète et maladies endocriniennes

    Equipes : J.Bertherat, F.Bouillaud & A.Lombès, R.Jockers, A.Lehuen & R.Mallone, R.Scharfmann, C.Postic & T.Issad, S.Vaulont & B.Viollet, V.Witko-Sarsat & L.Mouthon

    L’expertise du groupe hospitalier sur ces différentes pathologies a été reconnue par la création du DHU « Autoimmune and Hormonal Diseases » (AUTHORS); Les disciplines de l’axe «Maladies de système, maladies autoimmunes, diabète et maladies endocriniennes » devraient être impactées par une forte progression du nombre de malades et l’évolution des traitements médicamenteux qui devraient entraîner une modification durable des modes de prise en charge. Les équipes de recherche concernées sont donc en lien étroit avec les équipes cliniques des services d’endocrinologie du Pr Bertherat, responsable du Centre de référence des maladies rares de la surrénale, de diabétologie du Pr C. Boitard et de médecine interne dont le professeur Mouthon est également responsable du Centre National de Référence des Maladies systémiques et auto-immunes rares.

     

    • Cancers

    Equipes : F.Batteux, J. Bertherat, P.Mayeux & D.Bouscary, V.Boeva, J.Chaumeil, R.Dentin, E.Donnadieu & C.Randriamampita, B.Lucas, S.Marullo, B.Miotto, C.Perret, C.Peyssonnaux

    L’hôpital Cochin accueille grand nombre de patients atteints de cancer. Comprendre la physiopathologie de ces cancers permet de développer de nouvelles approches thérapeutiques ou d’appréhender des mécanismes plus généraux de l’oncogenèse. Les objectifs du  SIRIC (Site de recherche intégré sur le cancer) CARPEM (Cancer Research for PErsonalized Medicine) où plusieurs équipes de l’Institut émargent est d’aller du gène ou de la cellule au traitement.

    Sont plus spécifiquement étudiés au sein de l’Institut Cochin les syndromes myélodysplasiques et les leucémies aiguës myéloïdes, les tumeurs du cortex de la surrénale, le cancer colorectal et le cancer du foie ou encore le rôle du métabolisme du fer ou du stress oxydant dans la carcinogenèse.

    Par ailleurs, en étudiant les modifications épigénétiques au cours de la transformation oncogénique en déchiffrant les mécanismes impliqués dans la réplication de l’ADN ou ceux responsables de la variété du répertoire des récepteurs antigéniques lymphocytaires, il est possible de mieux comprendre l’instabilité génomique de certains cancers et leur progression.  Enfin, l’identification des mécanismes par lesquels les cellules tumorales échappent à l’attaque immunitaire des cellules T permet d’envisager des concepts thérapeutiques innovants.

     

    • Maladies infectieuses

    Les grandes infections bactériennes, virales et parasitaires et les relations de ces pathogènes avec leurs cellules hôtes comme le neutrophile, le macrophage, la cellule dendritique, ou les lymphocytes T font l’objet d’études approfondies (équipes : B.Lucas, équipe F.Niedergang, A.Hosmalin, V.Witko-Sarsat & L.Mouthon). En déterminant comment ces agents infectieux détournent les mécanismes de la cellule hôte à son profit, il est possible d’identifier de nouvelles cibles thérapeutiques. 

    La variabilité de la réponse aux infections pulmonaires graves, notamment celles rencontrées au cours de la mucoviscidose (Equipe Chiche). Sont plus particulièrement étudiés :

    - certains Virus (équipes : S.Benichou, C.Berlioz & S.Emiliani, M.Bomsel, R.Cheynier, C.Pique & F.Margottin-Goguet) comme le virus du SIDA ou le virus HTLV-1. L’exploration des étapes essentielles du cycle de ces virus au cours de l’infection permet de se tourner vers de nouveaux espoirs vaccinaux.

    - certaines infections Bactériennes comme les shigelloses responsables de dysenteries (équipe C.Arrieumerlou), le méningocoque (Neisseria meningitidis) qui altère la fonction des cellules endothéliales et la barrière hémato-encéphalique lors de méningites (équipe S.Bourdoulous) ou enfin les infections streptococciques (équipe C. Poyart & A. Fouet) qui peuvent être à l’origine de choc toxique streptococcique ou d’infections néonatales graves. Le centre de référence des streptocoques est chargé de collecter et d’inventorier les souches invasives et non invasives de streptocoques.

    - un parasite, Plasmodium Falciparum (équipes :  C.Lavazec, G.Langsley).

     

    Pour tout renseignement, contacter , directrice des affaires cliniques de l’Institut Cochin et également responsable du pôle biologie de l’hôpital.