Félicitations à Anne Chevallereau et Antoine Zalc, lauréats du Prix CNRS - Claude Paoletti 2023

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Distinctions

L’Institut des sciences biologiques du CNRS, avec le soutien de la Fondation CNRS, décerne chaque année deux prix Claude Paoletti, en hommage à ce chercheur, ancien directeur du département des sciences de la vie du CNRS, qui a pris de nombreuses initiatives pour soutenir les jeunes chercheur.e.s. Les prix Claude Paoletti récompensent des jeunes chercheurs s'étant distingués dès leur doctorat ou leur post-doctorat pour leurs travaux portant sur les sciences de la vie.
Les 2 lauréats pour 2023 sont des chercheur.e.s de l’Institut Cochin : Anne Chevallereau et Antoine Zalc.

Anne Chevallereau

Face à l’augmentation de l’antibiorésistance, l’utilisation des virus bactériophages qui infectent spécifiquement les bactéries, apparait comme une alternative thérapeutique prometteuse. Néanmoins, les bactéries ont aussi la capacité de devenir résistantes aux bactériophages. En effet, au cours de leur évolution, les bactéries ont développé un arsenal de systèmes de défense pour se protéger contre les bactériophages. Je m’intéresse principalement à la bactérie Pseudomonas aeruginosa, un pathogène opportuniste fréquemment en cause dans les infections nosocomiales et multirésistant aux antibiotiques. Mes recherches ont pour but de mieux comprendre comment les résistances « anti-bactériophage » évoluent et se disséminent au sein des communautés bactériennes et, réciproquement, comment les bactériophages peuvent contourner ces résistances.

Antoine Zalc

Au cours du développement embryonnaire, les cellules voient leur potentiel de différentiation réduit irréversiblement. Cependant, une population cellulaire appelée cellules de crêtes neurales crâniales (CNCC) ne respecte pas cette règle. Cette propriété unique des CNCC a pour origine la réexpression de gènes – normalement exprimés dans les cellules souches – leur permettant d’accroitre leur potentiel de différentiation.

Nous cherchons à comprendre les régulations de ces mécanismes moléculaires afin d’augmenter la plasticité cellulaire et d’améliorer les capacités régénératrices crâniofaciales.

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